Hélène Lanscotte
Bandeau
 

HÉLÈNE LANSCOTTE, LECTRICE PUBLIQUE
Donner une voix au corps du langage, une parole à une oralité qui n’est pas du parlé, un souffle au souffle de la phrase.

QUELQUES DATES
Années 90 - Ecriture et jeux de spectacles pour jeune public
Depuis 1999 - Lectrice publique à La Voie des Livres
Depuis 2001 - Artiste associée au collectif Les Souffleurs - Commandos poétiques
2005 - Résidence d'écriture à la Maison Gueffier (La Roche-sur-Yon)
2011 - Stage Chantiers nomades avec France-Culture

BIBLIOGRAPHIE
Simplement descendu d’un étage (Cheyne Editeur, 2002)
Portraits sauvages (L’Escampette éditions, 2007)
Rouge Avril (L’Escampette Poésie éditions, 2011)
J’aime pas les contes (Albin Michel Jeunesse, illustré par Amandine Laprun, 2013)
Pas prête (L’Escampette Editions Poésie, 2014)

LIRE À VOIX HAUTE
D’abord il y a rencontre entre le texte et soi, en silence. A lire silencieusement, je suis non seulement en adhérence avec le livre mais j’éprouve ce que Paul Ricœur nomme l’effet retour de la lecture narrative sur le "soi". En mon for intérieur, j’interprète le texte, c’est à dire je me "comprends devant le texte". J’entends cette voix qui saisit le corps et la tête, qui sonne et résonne, touche et retouche la langue.
Ensuite, peut-être, naîtra le désir d’un partage, de don comme la parole se donne.
Confiance entière sera désormais acquise en ce texte, et même davantage : la croyance en un moment de vérité. Ainsi, le texte me dira tout. Il me dira comment il respire, comment changer de corps pour, à haute voix, le lire. Saisie par son souffle, sa musicalité, le mouvement de son verbe, à mon tour, je serai, par lui, respiration, tonalité, énergie, émotion ; mais aussi silence dans le bruit des mots.
Avec la conscience extrême d’être un passeur responsable et respectueux.
Etre lecteur à haute voix relève bien d’une perturbation de distance, d’une recherche approfondie, en un mot : d’une posture.

 

PRESSE

Cent quarante personnes étaient réunies pour écouter Tango et Littérature. La voix chaude d'Hélène Lanscotte était entrecoupée par des tangos et des milongas interprétés à l'accordéon par Jérôme Richard.
Les textes avaient la passion, l'expressivité et la sensualité de cette danse.
La Presse de la Manche